Stratégie SEO

Stratégie SEO : ce que tu décides de ne pas faire

Benoit Demonchaux
Benoit Demonchaux

Co-fondateur de Slashr, directeur SEO, conférencier SMX 2024.

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La plupart des documents intitulés « stratégie SEO » qu'on récupère en début de mission tiennent en trois pièces : un tableau de 400 mots-clésTerme ou expression que les utilisateurs saisissent dans un moteur de recherche. Base de toute stratégie SEO., un calendrier éditorial sur six mois, et trois lignes sur les backlinks. C'est un plan de production, pas une stratégie.

Une stratégie SEO, c'est la décision de concentrer un budget limité (temps de dev, temps de rédaction, budget de crawlNombre de pages que Googlebot peut et veut crawler sur un site dans un temps donné.) sur les pages qui peuvent rapporter, et d'assumer d'abandonner le reste. L'ordre de construction ne bouge jamais. Tu poses l'objectif business et les pages qui le portent. Tu audites l'existant pour savoir ce qui bloque, côté technique, contenu et popularité. Tu regroupes tes requêtes par intention. Tu choisis les deux ou trois templates de pages sur lesquels tu joues, tu structures ton maillage interneEnsemble des liens entre les pages d'un même site. Distribue le jus SEO et guide les utilisateurs. autour d'eux, et tu mesures en positions et en citations IA.

Le fil qui gouverne tout ça : une stratégie de référencement naturelSearch Engine Optimization. Ensemble des techniques visant à améliorer le positionnement d'un site web dans les résultats naturels des moteurs de recherche. se juge à ce qu'elle exclut.

Ce que recouvre une stratégie SEO

C'est le plan qui aligne la structure d'un site, ses contenus et sa popularité sur un objectif commercial précis, avec un ordre de priorité assumé. Il répond à trois questions : sur quelles requêtes tu veux ranker, quelles pages vont les porter, et dans quel ordre tu corriges ce qui les empêche de se positionner.

Une liste d'optimisations on-page ou un planning de publication en découlent, mais ne la remplacent pas. Le SEO désigne l'ensemble des techniques qui rendent un site visible dans les résultats organiques de Google et des autres moteurs. La stratégie arbitre entre ces techniques quand tu n'as ni le temps ni le budget de toutes les mener.

Sur un site B2B, la nuance change tout. Tu n'as pas 50 000 URL et une équipe de six rédacteurs. Tu as vingt pages qui décident du pipe commercial, et un blog qui capte de l'intentObjectif réel de l'utilisateur derrière sa requête : informationnelle, navigationnelle, transactionnelle ou commerciale. trop haut dans le parcours pour convertir. La stratégie, c'est de savoir laquelle de ces deux zones tu nourris ce trimestre.

Les 4 piliers du SEO, et celui qu'on surévalue

Les quatre piliers d'une stratégie SEO sont la technique (crawl, indexationProcessus par lequel Google ajoute une page à sa base de données pour qu'elle puisse apparaître dans les résultats., performance), le contenu (couverture des intentions de recherche), la popularité (liens entrantsLien provenant d'un site externe pointant vers votre site. Facteur de ranking majeur. et notoriété de marque) et l'expérience utilisateurUser Experience. Qualité de l'expérience vécue par un utilisateur sur un site. Facteur de ranking indirect. (rendu mobile, lisibilité, parcours de conversionAction souhaitée accomplie par un visiteur (achat, inscription, contact). Objectif ultime du SEO.). Tout le reste est de l'exécution à l'intérieur de ces quatre blocs.

On les présente d'habitude comme quatre chantiers d'égale importance à mener en parallèle. En pratique, ils ne pèsent pas pareil et ils ne se traitent pas en même temps.

La technique est un prérequis binaire. Soit tes pages sont crawlables, indexables et rapides, soit tout le reste de ton investissement part en fumée. Appeler ça un pilier est déjà trompeur : c'est le sol. Un tiers des sites seulement respectent les Core Web VitalsMétriques de Google mesurant l'expérience utilisateur : LCP (chargement), INP (interactivité), CLS (stabilité visuelle). selon les chiffres compilés par Digital Gagnant. La majorité du web joue donc avec un handicap qu'un dev résout en trois sprints.

Le contenu est le pilier où tu passes 60 % de ton temps et où tu fais 90 % de tes erreurs de casting, parce que produire est confortable et arbitrer ne l'est pas.

La popularité, c'est le pilier le plus vendu par les agences et le plus surestimé sur les projets de moins de 500 pages. J'y reviens plus bas.

Quant à l'expérience utilisateur, elle décide si le trafic organiqueVisites provenant des résultats de recherche naturels (non payants) des moteurs de recherche. que tu as gagné produit des leads ou repart. Un site qui rank et ne convertit pas a un problème de page, pas de SEO.

Fixer des objectifs SEO qui ne soient pas des vanity metrics

« Augmenter le trafic organique de 30 % » ne pilote rien. Ça ne dit pas quelles pages, pour quelle intention, ni ce qu'on arrête de faire pour y arriver.

Un objectif utilisable ressemble plutôt à ça : porter les pages solution de la position moyenne 12 à la position 4 sur les requêtes transactionnelles de la famille « logiciel X pour Y », d'ici la fin du trimestre, en acceptant que le blog ne reçoive aucune mise à jour pendant ce temps. C'est mesurable, c'est daté, et ça nomme le sacrifice.

L'alignement avec le commerce se vérifie sur un seul point de contrôle. Prends tes dix dernières opportunités signées, regarde par quelle page organique elles sont entrées, puis compte combien de tes contenus publiés cette année sont sur ce parcours. L'écart, c'est ton problème de cadrage. La plupart des équipes découvrent à ce moment-là qu'elles produisent pour le haut du funnelParcours utilisateur de la découverte à la conversion, chaque étape nécessitant un contenu adapté. pendant que le CA arrive par des pages produit que personne n'a touchées depuis deux ans.

Côté cible, tu n'as pas besoin d'un personaProfil fictif représentant un segment d'audience cible pour orienter la stratégie de contenu. illustré avec une photo de banque d'images. Tu as besoin de savoir quelles formulations utilisent les gens qui achètent, par opposition à ceux qui se documentent. Les deux ne tapent pas les mêmes requêtes et n'attendent pas le même contenu.

Choisir les templates de pages sur lesquels tu joues

La plupart des méthodes te font arbitrer mot-clé par mot-clé, sur un fichier de recherche de requêtes trié par volume. Mauvais niveau de granularité. Sur un site, les gains se font par famille d'URL : fiches produit, pages catégorie, pages solution, landings sectorielles, articles de blog. Chaque famille partage le même template, donc les mêmes bugs et les mêmes gisements.

Construire la vue par template

Tu exportes les performances de la Search ConsoleOutil gratuit Google pour surveiller et optimiser la présence d'un site dans les résultats de recherche. sur 16 mois, en dimension Page, avec clics, impressionsNombre de fois qu'une page apparaît dans les résultats de recherche, qu'elle soit cliquée ou non. et position moyenne. Tu ajoutes une colonne « template » calculée par regex sur le chemin d'URL : /produit/, /categorie/, /solutions/, /blog/. Un tableau croisé dynamique te donne alors, pour chaque template, le nombre d'URL publiées, le nombre d'URL ayant reçu au moins une impression sur 90 jours, celles ayant reçu au moins un clic, et la position moyenne pondérée par impressions.

Croise ensuite avec un crawl du site. Deux colonnes suffisent : la profondeur de clic depuis la home, et le nombre de liens internes entrants uniques. Si tu as accès aux logs serveurFichiers enregistrant toutes les requêtes reçues par un serveur, permettant d'analyser le comportement des bots., ajoute les hits GooglebotRobot d'exploration de Google qui parcourt le web pour découvrir et indexer les pages. sur 30 jours par template.

Tu obtiens une dizaine de lignes. C'est ta carte. Elle tient sur un écran et elle vaut mieux que le fichier de 400 mots-clés.

Les seuils de décision

Quatre règles suffisent à lire le tableau.

Quand plus de la moitié des URL d'un template n'a aucune impression sur 90 jours, le contenu n'y est pour rien. Va voir du côté de l'indexation et de la duplication : rapport de couverture, canonicals, paginationDivision du contenu en plusieurs pages numérotées. Nécessite une gestion SEO spécifique., pages quasi identiques entre elles. Chantier technique, avant tout le reste.

Le cas intéressant, c'est le template qui concentre les impressions avec une position moyenne entre 8 et 20. Ces pages sont connues de Google et ratent le podium. Tu refonds le contenu et tu renforces le maillage interne avant de produire une seule page neuve.

Il arrive aussi qu'un template soit sous la position 5 avec un CTR au ras des pâquerettes. Là, le classementPosition d'une page web dans les résultats de recherche pour une requête donnée. va bien, c'est la SERP qui te mange : title mal formulé, rich snippetRésultat de recherche enrichi d'informations supplémentaires (étoiles, prix, FAQ, etc.). absent, ou une AI Overview qui absorbe le clic. Tu travailles l'affichage, pas le fond.

Reste le cas moche : zéro clic, zéro impression, plus de quatre clics de profondeur, moins de trois liens internes entrants. Zone morte. Suppression, redirection ou noindexDirective indiquant aux moteurs de ne pas indexer une page. selon l'historique de l'URL. Chaque page qui traîne là consomme du budget de crawl que tes pages stratégiques n'ont pas.

Le piège classique Refondre le blog parce que c'est là que le trafic est visible, alors que les pages catégorie portent le chiffre d'affaires. Le blog attire des lecteurs, les pages transactionnelles attirent des acheteurs. Si ton arbitrage se fait sur le volume de sessions et pas sur la valeur par session, tu vas investir un trimestre sur le mauvais template.

Concentrer, puis assumer

La décision finale s'écrit noir sur blanc, en une phrase : sur les 90 prochains jours, l'essentiel de l'effort SEO va sur tel et tel template, les autres passent en maintenance. Fais-la valider par la direction commerciale, pas par l'équipe contenu. Une stratégie SEO qui ne se traduit pas par un renoncement écrit sera diluée dès la troisième semaine, quand quelqu'un demandera un article sur un sujet d'actualité.

Trois pages catégorie qui passent de la position 11 à la position 3 rapportent plus que trente articles qui plafonnent en page deux. C'est tout ce qu'il y a à retenir de cette section.

Le maillage interne bat le netlinking sur la majorité des projets

Les backlinks restent un signal de popularité majeur, personne ne dit le contraire. Mais sur un site de quelques centaines d'URL avec une structure bancale, acheter des liens revient à remplir un seau percé.

Si les agences vendent un budget netlinking mensuel, c'est d'abord parce que c'est simple à facturer et facile à montrer en reporting. Commence plutôt par redistribuer la popularité que tu as déjà. Tes pages les plus liées de l'extérieur, ce sont presque toujours la home et deux ou trois vieux articles. Si elles ne pointent pas vers tes pages stratégiques en lien contextuelBacklink placé naturellement dans le corps d'un article, plus valorisé qu'un lien en footer., tu paies pour de l'autorité qui reste bloquée à l'entrée.

En pratique : tu sors tes dix URL les plus liées via ton outil de backlinks, tu comptes les liens internes qu'elles envoient vers les templates retenus, et tu ajoutes ce qui manque dans le corps du texte. Pas dans un bloc « articles liés » en pied de page, que les moteurs pondèrent moins et que personne ne clique.

Sur les liens entrants, la seule vraie décision est un tri de risque. Un cluster de domaines étrangers hors cible, sans trafic organique, pointant tous avec la même ancre exacte : c'est un footprint. Il se désamorce au scalpel. Jamais en disavowOutil Google Search Console permettant de demander à Google d'ignorer certains backlinks. de masse, qui emporterait au passage des liens légitimes vieux de cinq ans.

Rendre ton contenu citable

Produire du contenu « optimisé » et produire du contenu citable sont devenus deux métiers différents. Le premier vise une position dans une liste de dix liens bleus. Le second vise à être repris comme source dans une réponse de ChatGPTAgent conversationnel d'OpenAI utilisant un LLM pour générer des réponses., PerplexityMoteur de recherche conversationnel basé sur l'IA, concurrent émergent de Google. ou une AI OverviewSearch Generative Experience. Réponses générées par IA dans les résultats Google.. Le trafic issu des modèles de langage a été multiplié par plus de cinq sur un an d'après les données compilées par Semrush, et dépasse aujourd'hui 1 % des sessions sur beaucoup de sites. Un pour cent, c'est encore anecdotique, je ne vais pas te vendre l'inverse. La pente, elle, mérite qu'on s'y prépare maintenant.

Ce qui rend un contenu citable

Un modèle ne cite pas une page parce qu'elle est longue ou parce qu'elle contient le mot-clé douze fois. Il cite un passage autoportant : un bloc de texte qui répond complètement à une question sans avoir besoin du reste de la page pour être compris.

Concrètement, chaque section importante s'ouvre sur 40 à 60 mots qui donnent la réponse, avant tout développement. Les chiffres sont attribués à une source datée et nommée dans la phrase, pas en note de bas de page. Les comparaisons vont dans un tableau, parce qu'un tableau s'extrait proprement. Et les entités (nom de la marque, du produit, de la méthode) s'écrivent en toutes lettres plutôt qu'en pronom, sinon le passage perd son sujet une fois isolé.

Ce qui n'est pas citable : la paraphrase. Une page qui reformule ce que trente autres disent déjà n'a aucune raison d'être choisie comme source. Il faut quelque chose que le modèle ne trouve pas ailleurs. Une donnée propriétaire, une méthode précise, ou une position argumentée.

Mesurer ta visibilité dans les moteurs génératifs

Pas besoin d'outil sophistiqué pour démarrer. Tu écris 30 à 50 prompts qui reprennent les intentions commerciales de ta cible, formulés comme un humain les poserait : « quel logiciel de gestion des notes de frais pour une PME de 80 salariés », « comment choisir un prestataire pour X », « alternatives à [concurrent] ». Tu les passes chaque mois sur les trois interfaces principales et tu notes trois choses : ta marque est-elle citée, ton domaine est-il en source, et à quel rang dans la liste.

Le ratio de prompts où tu apparais, comparé à tes concurrents, c'est ton share of voice IA. Une demi-journée par mois, et c'est la métrique GEO la plus honnête tant que le marché des outils ne s'est pas stabilisé.

Côté technique

Trois vérifications qu'on oublie souvent. D'abord le robots.txt : est-ce que quelqu'un a bloqué GPTBot et Google-Extended en 2024 par précaution ? Ça arrive plus souvent qu'on ne l'imagine, et personne ne s'en souvient deux ans plus tard. Ensuite le rendu : si tes paragraphes n'existent qu'après hydratation côté client, une bonne partie des crawlers IA ne les verra jamais. Enfin les données structuréesCode ajouté au HTML pour aider les moteurs à comprendre le contenu et générer des rich snippets., qui doivent décrire l'entité (organisation, auteur, produit) autrement que par le titre de la page.

Pour les pros Test rapide de citabilité : un curl sur ta page stratégique, et tu regardes si les paragraphes de réponse sont dans la source HTML brute. Si le contenu n'apparaît qu'après hydratation React, tu es invisible pour une partie des crawlers génératifs, même si Googlebot, lui, s'en sort.

Les KPI qui disent si ta stratégie SEO tient

Le trafic organique global est le pire indicateur de pilotage qui existe. Il monte quand tu publies beaucoup et il ne dit rien de la santé du site.

Quatre indicateurs suffisent, suivis par template et jamais en agrégé. Le nombre d'URL actives, c'est-à-dire ayant généré au moins un clic sur 30 jours, rapporté au nombre d'URL publiées : ce ratio te dit si tu produis dans le vide. La position moyenne pondérée par impressions sur ton cluster prioritaire, qui bouge lentement mais dans une seule direction quand la stratégie fonctionne. Le nombre de leads ou de transactions attribués à l'organique par famille de pages, la seule métrique qui intéresse un comité de direction. Et le share of voice IA décrit plus haut, à relever tous les mois.

Ce que tu ne suis pas : le nombre de mots-clés en top 100, le score d'autorité de ton outil préféré, le volume de contenu publié. Ces trois chiffres montent tout seuls et ne corrèlent avec rien.

Le plan des 90 premiers jours

Un plan d'actions SEO se classe par impact estimé divisé par effort, avec une contrainte de dépendance : rien de ce qui touche au contenu ne sert tant que l'indexation n'est pas propre.

Le premier mois est technique et analytique. Cartographie par template, correction des blocages de crawl, traitement des zones mortes, branchement du suivi. Aucune publication. C'est la période où on te reprochera de ne rien produire, et c'est aussi celle qui conditionne tout le reste. Je préviens toujours le client là-dessus au kickoff, parce que la question tombe systématiquement en semaine trois.

Le deuxième mois est éditorial et structurel, concentré sur le template retenu : refonteModification majeure du design ou de la structure d'un site. Risque SEO si mal gérée. des pages en position 8 à 20, réécriture des passages en format citable, densification du maillage depuis tes pages les plus populaires.

Le troisième mois ouvre le robinet de la production et de l'acquisition de liensStratégie d'acquisition de backlinks de qualité pour renforcer l'autorité d'un site., une fois que tu sais quelles pages méritent l'investissement. Publier avant, c'est arroser un terrain qu'on n'a pas labouré.

Où le SEO se joue maintenant

Il ne meurt pas, il se déplace. La question devient : est-ce que je suis la source qu'on cite. Les compétences de fond ne bougent pas, structure et sémantique en tête. Ce qui bouge, c'est l'endroit où le résultat se lit. Tu peux continuer à optimiser pour dix liens bleus, ils sont juste moins nombreux à être cliqués chaque trimestre.

Questions fréquentes

Quelles sont les 4 stratégies marketing liées au SEO ?

Le cadre classique en marketing distingue la pénétration de marché, le développement de produit, le développement de marché et la diversification. Le référencement naturel sert surtout les deux premières : capter une demande existante sur ton marché actuel, et faire connaître une nouvelle offre à une audience qui te connaît déjà. Sur un marché où personne ne cherche encore ta catégorie, le SEO n'est pas le bon canal de départ.

Combien de temps avant les premiers résultats ?

Sur un site existant avec de l'historique, les gains de repositionnement sur des pages déjà indexées se voient en six à dix semaines. Sur des pages neuves, compte un à deux trimestres avant une position stable, davantage sur des requêtes concurrentielles. Un prestataire qui promet des résultats en trente jours parle soit de SEA, soit de requêtes de marque.

Le SEO local suit-il la même logique de priorisation ?

Il se traite à part, avec ses propres leviers : fiche établissement à jour, cohérence des coordonnées sur les annuaires, flux d'avis récents. Les trois premières positions du pack localBloc de 3 résultats locaux avec carte affiché pour les requêtes géolocalisées. captent une part de trafic sans commune mesure avec les suivantes, comme le montre l'étude de Guest Suite. Pour une entreprise multi-sites, ce chantier passe souvent avant le contenu national.

Faut-il internaliser ou déléguer sa stratégie SEO ?

L'arbitrage se joue sur le volume de production. Un site qui publie peu mais dont la structure est complexe a besoin d'expertise ponctuelle et de temps de dev, pas d'un rédacteur à demeure. Une machine éditoriale qui tourne à quinze contenus par mois, à l'inverse, gagne à internaliser la production et à externaliser l'arbitrage et la technique.

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Benoit Demonchaux
Benoit Demonchaux

Co-fondateur & SEO Director

Benoît Demonchaux est co-fondateur de Slashr, agence de référencement naturel basée à Lille et consultant SEO depuis 6 ans. Avant de créer Slashr, il a exercé en tant qu'éditeur de sites et chef de projets dans une grande agence SEO.

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