SEO Technique

Plugin WordPress SEO : le choix compte moins que la config

Benoit DemonchauxCo-fondateur de Slashr, directeur SEO, conférencier SMX 2024.

Mis à jour le Publié le 14 min de lecture

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Plugin WordPress SEO

Vous cherchez quelle extension installer. Prenez Rank Math ou SEOPress si vous partez d'un site neuf. Gardez Yoast si votre WordPress tourne dessus depuis trois ans sans problème. AIOSEO, si vous êtes déjà dans l'écosystème WPBeginner. Voilà, c'est réglé.

Le reste de l'article parle de ce qui décide si vos pages rankent : ce que vous réglez une fois l'extension activée. Les quatre gros plugins font à peu près la même chose. Ils écrivent vos balises title et meta descriptionBalise HTML décrivant le contenu d'une page. Affichée sous le titre dans les SERP, elle influence le CTR., génèrent un sitemap XMLFichier XML listant toutes les URLs d'un site pour faciliter leur découverte par les moteurs de recherche., posent les canoniques, gèrent le robots.txtFichier texte à la racine d'un site indiquant aux robots quelles pages explorer ou ignorer. virtuel et produisent du schemaVocabulaire standardisé de balisage structuré reconnu par Google, Bing et Yahoo.. Ils ont aussi un module de redirections et des contrôles d'indexationProcessus par lequel Google ajoute une page à sa base de données pour qu'elle puisse apparaître dans les résultats. par type de contenu. Je n'ai jamais vu un site stagner à cause du choix entre Yoast et Rank Math.

Ce qui fait la différence, c'est le nombre d'URLUniform Resource Locator. Adresse unique d'une page web. Une URL optimisée est courte, descriptive et contient le mot-clé. que votre WordPress laisse crawler et la qualité du balisage sur les pages qui comptent. Un Yoast bien réglé fait mieux qu'un Rank Math laissé avec ses réglages par défaut.

Ce qu'une extension SEO fait vraiment à votre WordPress

Un plugin SEOSearch Engine Optimization. Ensemble des techniques visant à améliorer le positionnement d'un site web dans les résultats naturels des moteurs de recherche. vous permet de contrôler ce que WordPress montre aux moteurs. WordPress seul ne vous laisse pas écrire une meta description, sortir les archives de tags de l'index ou déclarer un schema Article. Le core gère votre contenu, le référencement n'est pas son rôle.

On peut très bien faire du SEO sur WordPress sans extension. Mais il faut alors écrire des filtresSystème de filtres (taille, couleur, prix) générant de nombreuses URLs. Nécessite une gestion SEO. dans le functions.php du thème, et tout disparaît le jour où vous changez de thème. Ces plugins existent pour ça.

Ce qu'ils gèrent pour vous : les title et meta description avec des variables par type de contenu, un sitemap XML qui se met à jour à chaque publication, la canonique de chaque URL, les balises Open Graph et Twitter Card, un balisage schemaCode ajouté au HTML pour aider les moteurs à comprendre le contenu et générer des rich snippets..org de base et les redirections 301Redirection permanente transférant le jus SEO de l'ancienne URL vers la nouvelle. quand vous changez un slugPartie de l'URL identifiant une page spécifique, généralement après le nom de domaine..

Ce qu'ils ne feront jamais : décider quelles pages méritent d'exister, écrire votre contenu, construire votre maillage interneEnsemble des liens entre les pages d'un même site. Distribue le jus SEO et guide les utilisateurs. ou faire descendre un temps de réponse serveur de 900 ms. La pastille verte de Yoast n'a jamais fait ranker une page.

Le comparatif des plugins SEO WordPress qui compte en 2026

La plupart des articles sur le sujet alignent un top 10 trié par installations actives et par note sur le répertoire officiel. Ça mesure la popularité et le marketing. Ça ne vous dit pas quel plugin va avec votre site.

Les chiffres d'adoption ne sont pas un critère de choix

Yoast SEO dépasse les 10 millions d'installations actives sur le répertoire WordPress, avec une note autour de 4,8/5. Rank Math en compte plusieurs millions, AIOSEO plus de 2 millions, SEOPress quelques centaines de milliers. Ces écarts s'expliquent surtout par l'ancienneté et le budget d'acquisition. Yoast est arrivé le premier, et la plupart des gens installent un plugin SEO une fois puis n'y touchent plus.

Ce qu'il faut regarder à la place

J'ai quatre critères, par ordre d'importance. D'abord, le niveau de détail des contrôles d'indexation par type de contenu et par taxonomie : c'est le réglage qui fait bouger les positions. Ensuite, la qualité du schema par défaut, qui alimente les résultats enrichis et les moteurs génératifs. Troisième critère, la migration, parce que vous changerez d'extension un jour. Enfin, le prix selon votre nombre de sites.

Extension Adoption Ce que couvre le gratuit Pour qui
Yoast SEO 10 M+ installations Titles, sitemaps, schema de base, contrôles d'index Sites éditoriaux stables, équipes non techniques
Rank Math Plusieurs millions Schema avancé, redirections, 404, WooCommerce Gros sites, agences, WooCommerce
SEOPress Quelques centaines de milliers Titles, sitemaps, redirections, aucune pub Freelances, white-label, RGPD
AIOSEO 2 M+ installations Titles, sitemaps, schema, assistant de configuration Sites vitrines, débutants
The SEO Framework Niche L'essentiel, sans upsell Sites où chaque kilooctet compte

Yoast, Rank Math et SEOPress : où ils divergent réellement

Yoast SEO

Yoast est le plus prudent des trois, et c'est justement son intérêt. Son schema est un graphe propre, sans propriétés inventées. L'analyse de lisibilité et le feu tricolore ne servent pas à grand-chose, mais ils obligent les rédacteurs qui ne font pas de SEO à remplir une meta description. Le Premium se paie par site, et chaque extension métier (Local, Video, News, WooCommerce) est facturée en plus. Dès que vous gérez plusieurs sites, la facture grimpe vite.

Rank Math

C'est la version gratuite la plus complète : schema avancé avec plusieurs types, redirections, suivi des 404, intégration WooCommerce et suivi de mots-clésTerme ou expression que les utilisateurs saisissent dans un moteur de recherche. Base de toute stratégie SEO.. La licence PRO couvre un nombre illimité de sites, d'où sa popularité chez les agences. En contrepartie, l'interface empile les modules, et le plugin génère beaucoup de balisage que personne ne relit. Un schema FAQPage sur une page sans FAQ, c'est vous qui envoyez du bruit à Google.

SEOPress

C'est le plugin français, et sur un point il bat tous les autres : pas de pub, pas d'upsell dans l'admin et un mode white-label complet. Quand vous livrez des sites à des clients, vous ne voulez pas voir le logo et les notifications d'un plugin dans le back-office que vous facturez. Le module WooCommerce et l'audit sont réservés à la version PRO, facturée à l'année, par site ou en illimité. Pour une PME, c'est à mon avis le meilleur rapport entre fonctionnalités et prix.

AIOSEO, SEOKey et The SEO Framework

AIOSEO fait le travail, et son assistant de configuration guide bien les débutants. SEOKey, un autre plugin français, est tourné vers l'audit. Il repère et corrige les problèmes au lieu de vous ouvrir des dizaines de réglages, ce qui convient bien à un site vitrine sans personne pour gérer le SEO. The SEO Framework mise sur le minimalisme, sans pub ni tracking. Il plaira aux développeurs qui surveillent leurs requêtes et leurs Core Web VitalsMétriques de Google mesurant l'expérience utilisateur : LCP (chargement), INP (interactivité), CLS (stabilité visuelle)..

Changer d'extension ne vous fera pas gagner de positions

Passer de Yoast à Rank Math ne fait pas monter le trafic organiqueVisites provenant des résultats de recherche naturels (non payants) des moteurs de recherche.. Quand un gain apparaît après une migration, c'est parce qu'elle vous a obligé à revoir tous vos réglages d'indexation, souvent pour la première fois depuis l'installation. Le gain vient de ce ménage.

La config d'indexation qui fait bouger les positions

C'est la partie la plus importante de l'article. Par défaut, WordPress laisse crawler quatre à dix fois plus d'URL qu'il n'a de pages censées ranker : archives de catégories, de tags, de dates et d'auteurs, pages de pièces jointes, paginationDivision du contenu en plusieurs pages numérotées. Nécessite une gestion SEO spécifique., résultats de recherche interne, flux RSS en plusieurs versions. Chaque URL inutile consomme du crawl et fait baisser la qualité moyenne que Google voit sur votre domaine.

L'arbre de décision par type de contenu

Ouvrez les réglages « Types de contenu » et « Taxonomies » de votre extension, puis décidez dans cet ordre.

Archives par date : noindexDirective indiquant aux moteurs de ne pas indexer une page., sans exception. Personne ne cherche « articles publiés en mars 2019 ».

Archives d'auteur : noindex si votre site n'a qu'un auteur, sinon elles dupliquent la page d'accueil du blog. Index si plusieurs auteurs identifiés signent et que chaque page auteur a une vraie bio. Ces pages comptent aussi pour les IA, j'y reviens plus bas.

Tags : posez-vous trois questions. La page a-t-elle un texte d'introduction ? Cible-t-elle une requête que vous savez nommer ? Liste-t-elle au moins cinq contenus ? Si la réponse est oui aux trois, vous l'indexez. Sinon, noindex. Sur la plupart des blogs WordPress, ça revient à passer 80 tags sur 100 en noindex et à traiter les derniers comme des pages de catégorie.

Catégories : index, avec une introduction rédigée. Une archive sans texte n'est qu'une liste de liens, et Google n'a aucune raison de la préférer à votre article.

Pièces jointes : redirection vers le fichier média. Toutes les grandes extensions le font en une case à cocher. Sur un site avec beaucoup d'images, ça évite des milliers d'URL inutiles.

Recherche interne : noindex, plus Disallow: /?s= dans le robots.txt. Les spammeurs s'en servent souvent pour faire indexer leurs pages.

Pagination : index, avec une canonique vers la page elle-même. Beaucoup de sites font pointer la canonique de la page 3 vers la page 1, et leurs anciens articles finissent par sortir de l'index.

Vérifier que ça a bien pris

Ça prend deux minutes. Commencez par le code. La plupart des extensions posent le noindex en balise meta et pas en en-tête HTTP, donc vérifiez les deux :

curl -sI httpsProtocole sécurisé de transfert de données. Facteur de ranking depuis 2014.://tonsite.fr/tag/promo/ | grep -i "x-robots-tag"
curl -s https://tonsite.fr/tag/promo/ | grep -i 'name="robots"'
curl -s https://tonsite.fr/sitemap_index.xml | grep -c "<loc>"

L'URL du sitemap change selon l'extension : sitemap_index.xml pour Yoast et Rank Math, sitemaps.xml pour SEOPress.

Ouvrez ensuite le rapport Indexation des pages dans la Search ConsoleOutil gratuit Google pour surveiller et optimiser la présence d'un site dans les résultats de recherche.. Comparez le nombre d'URL indexées au nombre de pages que vous voulez vraiment faire ranker. S'il y en a plus du double, vous ne contrôlez plus ce qui est indexé. Surveillez aussi les lignes « Explorée, actuellement non indexée » et « Détectée, actuellement non indexée ». Si elles augmentent alors que votre trafic ne bouge pas, Google passe son temps sur des pages sans intérêt.

Les deux erreurs qu'on retrouve partout

Première erreur : mettre toute une taxonomie en noindex alors qu'elle faisait du trafic. Avant de décider, filtrez les performances de la Search Console sur le modèle d'URL concerné. Une archive qui a des impressionsNombre de fois qu'une page apparaît dans les résultats de recherche, qu'elle soit cliquée ou non. et des clics ne passe pas en noindex. Vous l'étoffez.

Deuxième erreur : laisser plusieurs réglages se contredire. Le thème pose une canonique, l'extension en pose une autre, le CDN ajoute un X-Robots-Tag. Face à trois signaux contradictoires, Google choisit lui-même, et rarement celui que vous vouliez.

WooCommerce : le seul cas où le choix de l'extension compte

Pour un blog, n'importe laquelle des quatre fait l'affaire. Pour une boutique, pas du tout. Le balisage produit a pris beaucoup de poids, et les extensions ne le gèrent pas toutes aussi bien.

Le schema produit, propriété par propriété

Sur une fiche produitPage dédiée à un produit, devant être optimisée avec description unique, images et données structurées., il vous faut au minimum name, sku, brand, image, description et surtout un bloc offers complet avec price, priceCurrency, availability et priceValidUntil. Si vous avez l'EAN, ajoutez gtin13. Google peut alors relier votre fiche au bon produit dans Shopping, et vous apparaissez dans les comparaisons de prix.

Pour les résultats enrichis marchands, deux propriétés font maintenant la différence : shippingDetails et hasMerchantReturnPolicy. Sans elles, vos frais de port et vos conditions de retour n'apparaissent pas dans la SERPSearch Engine Results Page. Page affichée par un moteur de recherche en réponse à une requête utilisateur., alors que ceux de votre concurrent s'affichent juste à côté. Votre CTRClick Through Rate. Pourcentage d'utilisateurs qui cliquent sur un lien par rapport au nombre total d'impressions. baisse d'autant.

N'utilisez aggregateRating et review que si de vrais avis clientsÉvaluations laissées par les clients sur Google Business Profile. Facteur de ranking local. sont affichés sur la page. Baliser des avis générés automatiquement, c'est s'exposer à une action manuellePénalité appliquée manuellement par un employé Google pour violation des guidelines. tôt ou tard.

Les variations, là où ça casse

Une fiche avec cinq tailles et trois coloris se balise de deux façons. La première : un seul Product, dont offers est un AggregateOffer avec lowPrice et highPrice. La seconde : un ProductGroup avec des hasVariant, chacun avec son SKU et son prix. Elle demande plus de travail, mais c'est la seule qui affiche le bon prix pour chaque variante.

Rank Math gère le schema WooCommerce dans sa version gratuite. Chez Yoast, il faut acheter l'extension WooCommerce SEO. Chez SEOPress, il est dans la version PRO. Pour une boutique de 300 références où chaque euro compte, ce seul point devrait guider votre choix plus que n'importe quel classementPosition d'une page web dans les résultats de recherche pour une requête donnée..

Catégories, filtres et pagination

Les pages de catégories WooCommerce sont celles qui peuvent ranker sur les requêtes génériques, et presque tout le monde les laisse vides, comme de simples pages techniques. Ajoutez un texte au-dessus ou en dessous de la grille, et écrivez un title qui ne se contente pas de reprendre le nom de la catégorie.

Les filtres à facettes posent le plus gros problème. Chaque combinaison de ?filter_couleur=, ?orderby= et ?min_price= crée une URL que Google peut crawler. Un catalogue moyen en produit des dizaines de milliers. La règle : noindex sur toutes les URL avec un paramètre de filtre, canonique vers la catégorie parente et Disallow sur les paramètres de tri qui ne correspondent à aucune recherche. Il y a une exception. Si une combinaison correspond à une vraie requête avec du volume (« robe rouge grande taille »), sortez-la des filtres et faites-en une vraie page de catégorie, avec sa propre URL et son contenu.

Contrôlez le résultat dans le rapport Résultats enrichis de la Search Console, rubrique Produits. Les erreurs de prix manquant ou de disponibilité invalide y apparaissent en quelques jours, et elles peuvent vous faire perdre l'affichage enrichi sur tout le catalogue.

Votre extension SEO produit aussi du balisage pour les IA

C'est l'évolution la plus récente. ChatGPTAgent conversationnel d'OpenAI utilisant un LLM pour générer des réponses., PerplexityMoteur de recherche conversationnel basé sur l'IA, concurrent émergent de Google. et les AI Overviews de Google s'appuient sur des signaux d'identité et de structure pour choisir leurs sources. Les balisages Organization, Person et Article (avec author et datePublished), ainsi que les liens sameAs vers vos profils officiels, ne servent plus seulement aux rich snippets. Les modèles s'en servent pour savoir qui vous êtes avant de vous citer.

Dans votre extension, remplissez le bloc Organisation ou Personne à la configuration. Ajoutez vos profils sociaux, et votre fiche Wikipédia ou Wikidata si vous en avez une. Activez le schema Article sur vos articles. Enfin, donnez à chaque auteur une page avec une vraie bio, des liens externes et la liste de ses publications. C'est dans ce cas qu'indexer les archives d'auteur est le plus utile.

Aucune extension n'écrira pour vous un contenu que les IA auront envie de citer. On vous cite quand vous défendez une position, quand vous publiez un chiffre que personne d'autre n'a, ou quand vous décrivez une méthode assez précisément pour qu'un modèle la reprenne. Le plugin met ce contenu en forme, mais c'est à vous de l'écrire.

Installer et migrer sans casser l'indexation

L'installation prend trois minutes : Extensions, Ajouter, vous cherchez le nom et vous activez. L'assistant vous demande le type de site et qui l'édite. Répondez sérieusement, ces informations alimentent votre schema Organisation.

La migration, en revanche, rate souvent. Toutes les grandes extensions savent importer les données de leurs concurrentes. Lancez l'import avant de désactiver l'ancienne, jamais après. Chaque plugin enregistre les title et les metas dans ses propres métadonnées d'articles. Si vous désactivez trop tôt, tout le site repart avec les title générés par le thème.

Après l'import, vérifiez une vingtaine d'URL : le title dans le code source, la canonique et le sitemap. Et ne laissez jamais deux extensions SEO actives en même temps, même quelques heures. Chaque page se retrouve avec deux canoniques et deux jeux de balises Open Graph, et c'est Google qui choisit.

Questions fréquentes

Est-ce qu'un plugin SEO ralentit un site WordPress ?

Un peu, et ça se mesure. Les extensions les plus complètes ajoutent des requêtes en base et du JSON-LDFormat recommandé par Google pour implémenter les données structurées dans le code source. sur chaque page. Sur un site déjà chargé en Elementor et en scripts tiers, l'écart passe inaperçu. Sur un site léger qui vise de très bons Core Web Vitals, The SEO Framework est fait pour ça. Le plus simple reste de désactiver les modules que vous n'utilisez pas.

Peut-on faire tourner deux extensions SEO en même temps ?

Non. Même si l'une s'occupe seulement des redirections et l'autre des metas, vous risquez des balises en double. Pour un besoin précis, comme les redirections en masse ou l'analyticsOutil gratuit Google pour analyser le trafic et le comportement des visiteurs d'un site., prenez un plugin qui ne fait que ça et désactivez le module équivalent dans votre extension principale.

Ces extensions sont-elles conformes au RGPD ?

Les principales ne collectent pas de données personnelles sur vos visiteurs, et Yoast le documente clairement. Le risque vient d'ailleurs : les modules d'analytics intégrés qui déposent des cookies, et les fonctions IA qui envoient votre contenu à une API externe. Vérifiez chaque module que vous activez, quelle que soit l'extension.

Et sur un WordPress headless ?

L'extension produit toujours les metas et le schema, mais votre front doit les récupérer via l'API REST ou GraphQL. Rank Math et Yoast proposent des modules pour exposer leurs données SEO en GraphQL. Si votre front ne récupère pas ces champs, vous payez une licence pour du balisage qui n'apparaît nulle part.

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  • SEO Technique

L’auteur

Benoit Demonchaux

Co-fondateur & SEO Director

Benoît Demonchaux est co-fondateur de Slashr, agence de référencement naturel basée à Lille et consultant SEO depuis 6 ans. Avant de créer Slashr, il a exercé en tant qu'éditeur de sites et chef de projets dans une grande agence SEO.

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